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Étienne Schneider à la réunion du Conseil de l’OCDE: "Nous devons prendre la mondialisation comme une chance d’aller de l’avant en innovant nos économies afin d’être à la mesure d’atténuer les défis économiques et sociaux qui s’imposent"

Le 30 mai 2013, le ministre de l’Économie et du Commerce extérieur, Étienne Schneider, a participé à la réunion du Conseil de l’OCDE à Paris.

Étienne Schneider a assisté à deux sessions thématiques "Les partenaires-clés de l’OCDE et la stratégie pour le développement" et "Les échanges" dédiées aux spécificités relatives aux chaînes de valeur mondiales, aux échanges commerciaux et à l’emploi.

Lors de son intervention, le ministre de l’Économie et du Commerce extérieur a mis en évidence qu’à côté des défis auxquels il nous confronte, le phénomène de la mondialisation est à long terme source de plus-value favorisant la croissance et le développement économique ainsi que la stabilité sociale.

En temps de crise, beaucoup de gouvernements ont tendance à mener une politique d’austérité. Mais il faut aussi continuer d’investir. Ainsi, le ministre a souligné les efforts d’investissement de l’État luxembourgeois notamment dans les réseaux à haut débit internet ainsi que le niveau élevé de soutien aux entreprises en matière d’innovation et de recherche.

En termes de politique commerciale internationale, Étienne Schneider a insisté sur l’importance des chaînes de valeur mondiales. Dans ce contexte, le Luxembourg présente des caractéristiques particulières, puisque les exportations de services représentent plus de 80% des exportations totales et celles des biens comptent pour seulement 20%. Comme souligné par l’étude de l’OCDE, le Luxembourg est un des pays les plus globalisés. Selon Étienne Schneider, des défis internationaux persistent notamment en ce qui concerne les différentes barrières tarifaires et non-tarifaires, les règles et procédures divergentes, la volatilité des prix de l’énergie et des matières premières, les problèmes de dumping et de subvention.

Le ministre a également mentionné la problématique des délocalisations des entreprises. Au sein de l’Union européenne, c’est surtout le secteur industriel qui en souffre. Dans ce sens, Étienne Schneider a réitéré qu’il est essentiel de continuer à miser sur le développement des compétences, du capital intellectuel et des technologies de fabrication de pointe.

 

Communiqué par le ministère de l’Économie et du Commerce extérieur

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